Notre-Dame : un nuage de particules de plomb long de 50 km

Une simulation, réalisée par l’Ineris, de la dispersion de particules de plomb dans l’air, à la suite de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, montre l’ampleur de l’exposition.

En lien avec l’Agence régionale de santé Ile-de-France, l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) a réalisé une simulation de la dispersion de particules de plomb dans l’air, à la suite de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, survenu le 15 avril 2019.

Cette simulation vise à fournir une estimation de la répartition géographique des dépôts de plomb, dans un périmètre d’1 à 50 km de distance du foyer d’incendie.

La carte, consultable ICI, recense l’emplacement des différents prélèvements effectués sur l’espace public, par les pouvoirs publics ou les communes. Fin octobre, on comptait un total de 1 072 mesures de taux de plomb pratiquées sur des enfants et des jeunes dans les zones les plus proches de la cathédrale – soit le 1er, le 4e, le 5e, le 6e et le 7e arrondissements.

Cette approche scientifique, de type « simulation de pollution atmosphérique », ne prend pas en compte les fortes émissions de plomb au niveau du sol provoquées par l’effondrement des structures bâtimentaires dans l’incendie, et n’intègre donc pas les dépôts aux alentours immédiats de Notre Dame, qui ont fait l’objet des premières campagnes de mesure menées par l’ARS.
 

SOURCE: DIAGACTU du 02 Décembre 2019


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